Heureux au boulot?
En 2007, la satisfaction globale des travailleurs belges a, à nouveau, augmenté. Une hausse constatée uniquement en Flandre et en Région de Bruxelles-Capitale ! On en revient aux niveaux de satisfaction de 2002 et 2003.
Ces conclusions résultent de la dernière étude ZebraBenchmark réalisée par le Securex Research Center qui a interrogé un échantillon représentatif de 1512 travailleurs salariés.
Les résultats de cette étude démontrent que les travailleurs en Wallonie sont moins satisfaits que ceux en Flandre. Cette hausse de satisfaction des travailleurs en Flandre, est liée à un engagement plus important dans leur travail, ainsi quâà une perception plus positive de la communication interne, du management, de la carrière, et du stress et de lâenvironnement de travail en général, ...
Les travailleurs des entreprises cotées en Bourse sont généralement plus satisfaits que leurs homologues de sociétés non-cotées en Bourse.
Des facteurs déterminants pour la satisfaction au travail
La moitié des Belges se déclarent "plutôt pas satisfait" jusquâa "pas du tout satisfait" de la manière dont les augmentations salariales sont déterminées au sein de leur entreprise. Néanmoins, cet aspect ne figure pas dans le top 5 des critères déterminants les plus importants de la satisfaction au travail.
Plus dâun tiers des travailleurs belges ne se sentent pas suffisamment informés et soutenus lors de changements dans leur entreprise.
Les facteurs qui influencent le plus la satisfaction au travail :
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la politique de changement;
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lâimplication dans lâentreprise;
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le contenu de la fonction;
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la qualité du management;
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les perceptions liées au stress et à lâenvironnement de travail en général
Une faible intention de changer dâemployeur mais une forte pression professionnelle
Près de 70% des salariés belges nâont pas lâintention de changer dâemployeur. En Flandre, lâintention de changer dâemployeur est la moins élevée (25,56%). En Wallonie, 34,37% des salariés a lâintention de changer. Bruxelles décroche la palme avec 38,04%.
En Belgique, les travailleurs déclarent subir une forte pression professionnelle. Plus de 60% dâentre eux se disent régulièrement confrontés à la pression des délais. Et ceci est surtout le cas pour les cadres masculins dans le secteur privé.
Lâétude précise également que 5,83% des travailleurs belges déclarent avoir été victimes de violence au travail, ce qui correspond à une hausse significative par rapport à lâannée 2005 (3,31%).
