1 Belge sur 5 est impuissant face aux douleurs articulaires

 Selon une enquête de l'INRA, 1 Belge sur 5 atteint de douleurs articulaires n'est pas satisfait de son traitement actuel pour les combattre. Ces douleurs affectent tant la vie professionnelle que la vie privée. Malgré une intensité et une fréquence élevée des douleurs, la moitié des répondants seulement déclarent consulter un médecin pour les traiter.


Par l'intermédiaire du Comité olympique belge, l'enquête a été soumise à nos athlètes olympiques (29 ont répondu) pour qui les douleurs articulaires sont de redoutables ennemies. Au contraire du grand public, les athlètes belges ont tous déclaré être satisfait de la prise en charge de leurs douleurs. 13% d'entre eux souhaitent tout de même un traitement plus puissant. 9 athlètes sur 10 pensent que, grâce au suivi médical reçu dans le cadre de leur sport, leur niveau d'information leur permet de mieux gérer et prévenir la douleur ou un accident. Enfin, seuls 4% des sportifs ressentent un impact de ces douleurs dans la vie quotidienne contre 41% du grand public. Face à ces résultats, les spécialistes belges se sont mobilisés pour faire le point sur la gestion des douleurs articulaires.

Fréquence et sévérité des douleurs articulaires

Près de 40% des Belges interrogés déclarent souffrir de douleurs articulaires. La grande majorité en souffre fréquemment, au moins une fois par mois. 1 Belge sur 4 déclare en souffrir au moins 2 ou 3 fois par mois. Egalement selon cette enquête, 14% seulement des athlètes olympiques déclarent ne jamais en souffrir. Toutefois, pour la majorité d'entre eux (80%), ces douleurs restent légères à modérés. Au sein du grand public par contre, 50% les qualifient de sévères à insupportables.

L'impact de ces douleurs sur la qualité de vie se ressent davantage au sein du grand public que parmi les athlètes. 41% des Belges souffrant de douleurs articulaires déclarent qu'elles ont un impact sur les activités normales de leur vie quotidienne, contre seulement 4% des sportifs. La vie professionnelle est également affectée pour plus d'un tiers du grand public. Sans surprise, les sportifs affichent ici un score plus élevé, avec 41% d'entre eux mentionnant un impact sur leur vie professionnelle.


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