Sacrifiez-vous à la tradition des étrennes?

PortefeuilleLes uns s'enferment toutes lumières éteintes et ne répondent pas au coup de sonnette du facteur, des éboueurs... D'autres se sentent obligés, craignant des représailles. Et puis il y a les étrennes familiales. Et ceux qui regrettent que les plus jeunes ne viennent que pour toucher leurs sous. Quant aux derniers, ils regrettent de ne plus voir leur famille sacrifier à cette coutume...


Les plus anciens se souviennent des 1er janvier d'antan. Endimanchée, toute la famille se rendait chez les aînés... en respectant un ordre bien établi. Les (arrière-)grands-parents d'abord. Puis les grands-oncles et grands-tantes. Ensuite les oncles et tantes si les parents n'étaient pas les aînés. De retour à la maison, les parents attendaient à leur tour de recevoir les voeux de leurs cadets, de leurs neveux et nièces. Les enfants qui étrennaient recevaient une pièce ou un billet. Mais ils devaient avoir dit respectueusement Bonne année, bonne-maman (ou bon-papa ou mon oncle ou ma tante...).

La journée n'en finissait pas et les parents devaient faire honneur aux galettes, au café, aux "gouttes" pour hommes ou pour femmes. Une journée très "rentable" pour les enfants qui ne se lassaient pas de recompter leurs sous.


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