Les assureurs craignent le froid

Les assureurs craignent le froidLes assurés aussi ! Froid est synonyme de sinistres… et donc de dégâts et d'indemnisations…

 


Lors du dernier hiver sévère, celui de 1996/1997, les assureurs ont relevé rien qu'au titre de la garantie "dégâts des eaux" plus de 20 000 déclarations de sinistre pour un montant moyen de 61 500 francs (1 525 euros), soit une charge totale proche de 1,3 milliard de francs de l'époque (32 millions d'euros). Des chiffres qui ne reflètent pas le désespoir et l'inquiétude de ceux qui découvrent, en pleine vague de froid ou longtemps après, que l'humidité a ravagé leur papier peint, leur parquet, leur tapis ou leur plafond.

Ce montant ignore encore les débours portés au compte de l'assurance incendie proprement dite (l'infiltration d'eau dans des réseaux électriques a provoqué plusieurs sinistres dont un a causé pour deux milliards de francs ou 50 millions d'euros de pertes), des assurances de responsabilité civile (d'un habitant imprévoyant à l'égard de ses voisins, par exemple) et les accidents de la route liés aux conditions hivernales.

Prévenir vaut mieux qu'éponger

Notre climat maritime tempéré nous protège traditionnellement des froids les plus vifs, sans garantir pour autant que le mercure ne plonge pas sous les -10° C. Des températures qui, comme on l'a vu lors des hivers rudes cités plus haut, viennent à bout de bien des canalisations, robinets, voire même de machines et de chaudières. C'est pourquoi l'Union Professionnelle des Entreprises d'Assurances (UPEA) a tenu à rappeler quelques conseils de prévention et à faire le point de ce que les assurés peuvent en cas de malheur attendre de leur assureur.


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