Tatouage, moi aussi

Tatouage à l'avant-brasIl n’y a pas que les jeunes - beaufs ou branchés - qui ont recours au tatouage. Des hommes (surtout) dans la fleur de l’âge n’hésitent pas à passer la porte d’un tatoueur. Parfois pour de plus belles "pièces" qui demandent une meilleure assise financière!


Les tatoueurs ne sont pas rares dans le pays même s’ils sont davantage présents dans les grandes villes, Bruxelles et Anvers. 

Quand vous franchissez leur porte, vous tombez ordinairement sur un comptoir où s’accumulent les albums avec les dessins proposés ou des photos des oeuvres du ou des tatoueurs qui composent le studio.

Tendances

Les tendances en vogue sont le tatouage polynésien (en noir), le celtique, le "old school" (très américain) et le tatouage japonais (notamment pour de grandes pièces qui peuvent par exemple couvrir le dos). Mais on trouve également dans les catalogues des motifs "haida" (d’une tribu indienne de la côte Pacifique) ou maoris.

Chacun peut bien sûr amener son propre dessin. Des sites web propose des motifs ("flashs") gratuits ou payants. Le tatoueur examinera le dessin, proposera éventuellement des modifications. Le dessin - le vôtre ou celui du studio - est introduit dans une machine qui produit une espèce de décalcomanie. Celle-ci est appliquée sur la partie du corps - préalablement nettoyée - qui devra être ornée.

Après avoir préparé ses encres, le tatoueur met en route son pistolet
encreur (dermographe avec une aiguille unique) et entreprend le travail.


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